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Le bien universel

I., q. 4, a. 2 : En Dieu existent les perfections de tous les êtres ; aussi est-il appelé universellement parfait, car il ne lui manque aucune perfection présente dans une espèce quelconque de créature, puisqu’il est la cause de toutes les créatures et l’Être subsistant par lui-même » Cité par S. Pinkaers, Beatitude, p. 258/3.

I.59a1

I.q105a4 !!!

I-II, q. 1, a. 3 : L’objet de la volonté consiste dans la fin et le bien pris dans leur universalité. Aussi ne peut-il y avoir de volonté dans les êtres privés de raison et d’intelligence, puisqu’ils ne peuvent saisir l’universel. (trad. S. Pinkaers)

I-II, q. 2, a. 7 : "L'appétit humain, qui est la volonté, est [appétit] du bien universel [= génitif]."

I-II, q. 2, a. 8 : "L'objet de la volonté, qui est l'appétit humain, est le bien universel, tout comme l'objet de l'intellect est le vrai universel. De là il est manifeste que rien ne peut reposer la volonté de l'homme, si ce n'est le bien universel. Cela ne se trouve dans aucun [être] créé, mais seulement en Dieu, parce que toute créature possède une bonté participée."

I-II, q. 2, a. 8 ad 1 : "L’homme (...) remonte jusqu’à la source universelle du bien qui est l’objet de la béati­tude de tous les bienheureux, comme étant le bien infini et parfait." (trad. S. Pinkaers)

I-II, q. 5, a. 1 : // DeVer.q8a1 : Quiconque a la capacité de recevoir le bien parfait peut parvenir à la béati­tude. Que l’homme possède une telle capacité résulte du fait que son intelligence peut saisir le bien universel et parfait, et que sa volonté peut le désirer.

II-II, q. 2, a.3